30.05.2011
Ailleurs
Plus de possibilité de mettre des photos, de mettre des musiques...
Alors bye, bye Hautetfort...
Je pars ailleurs...
Ici quoi....http://lefildutemps-bis.blogspot.com/
A de suite
27.05.2011
Les illusions perdues...
Le ciel rougoie, l'ombre jaune a disparue
Le ciel flamboie, Brel lui crie sa flamme
Le ciel s'assombrit, l'ombre de la nuit s'etend
Le ciel n'est plus que le cimetiére des illusions perdues
1,2,3, soleil...marelle de nos coeurs, pierre qui roule
4,5,6, cueillir des cerises...amour élastique, n'amasse pas mousse
7,8,9, fais toi cuire un oeuf...philo de nos âmes, écoute la voix des sages
0, point de non retour, changer pour que rien ne change
La mer, le long des golfes clairs, n'a plus de reflet d'argent
La mer, océan d'un voyage en solitaire, embruns d'un vaisseau fantome
La mer, aux confins des abysses, sous la thermocline des sentiments morts-nés
La mer, paradigme d'un monde amniotique, ou se noie les illusions perdues
Partir, laisser ici nos souvenirs, ne plus revenir
Toucher, pour ne pas oublier, goûter encore une fois la saveur
Respirer, une inspiration en apnée, dimension en 3D
Aimer, pour se sentir vivre, rejeter les nécrophages, vampires des sentiments
La montagne, verts paturages et crevasses imbéciles
La montagne, vols d'hirondelles, surveillant de l'inutile
La montagne, qui tutoie le ciel, gratte les nuages
La montagne sous ses neiges eternelles, ensevelies les illusions perdues...
18.05.2011
Derrière la porte...
Une larme qui roule, coule, s'enroule...
Un sourire qui s'esquisse et se kisse...
Une natte qui vole, s'envole, convole...
Une épaule qui se dévoile et se voile...
Un slip qui se fête, negligement se jette...
Une dentelle comme un attentat, sans taffetas...
Une transparence qui se masque, se démasque...
Une étoffe légére, le long des cuisses, glisse...
Inexorablement, sans retenue, echappatoire sans issue, oser pour ne rien regretter...
Des fesses qui rient, s'offrent, au regard gourmand...
Un sexe nu et lisse qui s'entrouvre et propose...
Un regard sans interdit, qui ordonne, priére incandescente...
Une bouche, des lévres qui veulent s'étourdirent...
Etre celle qu'elle n'est pas, tomber le masque de la bienséance...
Vider sa tête, pour remplir, combler ce si grand corps...
Oublier, s'oublier dans une valse de baisers, une sarabande libertine...
N'être que la quintessence d'une sensualité bridée, tellement à fleur de peau...
Se retrouver un soir, un jour, terroriste d'un jeu amoureux...
Rebelle au temps qui passe, aux envies qui s'échappent...
Être la bombe humaine, grenade sensuelle dégoupillée...
Artificier de son corps, plus de fumigénes, ni d'obsucrité...
Se montrer au plus juste, sans ressenti extérieur, donner sans attendre de recevoir...
Juste un fête amoureuse, une fête du plaisir, au son du désir et au bruit des caresses...
Cette fête c'est juste derrière la porte, il suffit de tourner la poignée...
Ca ne brûle pas, ça ne juge pas, cela s'entrouvre parfois...
Juste trouver ce qu'on y est venu chercher...
S'il existe...
17.05.2011
Heures et degrés...

12h30, restaurant bord de mer, soleil au taquet,
maillot de bains qui s'affichent,
les pyrénées découpent l'horizon côté sud,
la cote de boeuf est saignante comme j'aime.
26°, la créme à bronzer huile les corps, encore un peu blanc,
les planches de surf se dressent sur les vagues,
Au nord, les plages landaises s'allongent
le goût fruité d'un rosé espagnol, me désaltére presque.
13h, le téléphone qui sonne, bruit dérangeant,
jet ski, derrière la barre des vagues,
Le phare se dresse, icone blanche, dans le ciel,
ma créme brulée, n'attendra pas, trop avenante.
18°, température de l'eau, des vaillants attaquent l'onde salée,
un voilier se détache au loin, frolant l'horizon,
le parking regorge de voitures et de scooters fatigués,
le café-manzana est offert, alliance du chaud et froid
13h30, j'écoute le message laissé sur le portable,
voix métallique, fatiguée, parasitée par le réseau,
ma voiture est un four, la clim s'active, indolente,
la voix se brise, les pleurs grésillent longtemps...
20°, dans la voiture, température refroidie,
rappel automatique, sonnerie dans le vide,
la route défile, voie rapide, Strauss-Kahn est lynché
elle aussi, sacrifiée sur l'autel de la "raison" et du "bien-pensant"
Plus de chiffres, heures ou degrés, que de l'humain
broyé par des machines infernales, machine arrière off
manipulations, promesses, parjure, déni, tout y passe,
Le soleil brille toujours, pourtant pour certains sa brulure est glaciale...
13.05.2011
Barazte bat...

Hau da egün ederra
Mila txorriek kanta
Z(i)auri ene erregina
Besoak zuri ditizüt para
Barazte bat nahi deizüt egin
Amets segretünelikan
Liliak egün jauntsi ederrenetan
Mira kolorez dantzan bihotzetan
Gau beltz ta sakonetik
Elkitzen nüzü hoztürik
Bihotza hain tristerik
Zütaz hainen berantetsitürik
Karosa bat hor dügü
Kanpoan gure haidürü
Ez gai habo(ror) denbora
Hiskor beitago amodioa
Maitarzün berriari
Ilargiak dü argi
Emanen deiku aski
Gük elkar maita dezagün beti
09.05.2011
L'orage...

Retour d'une soirée fin d'été, 3 heures du mat, il pleut...
Une de ces pluies d'orage du Sud-ouest de la France...
Une pluie forte aux larges gouttes, dressant un mur de pluie...
Elle dormait à coté de moi, dans une petite robe attachée sur le devant...
La robe courte, remontait sur ses cuisses bronzées, haut, bien haut...
Sa poitrine se soulevait doucement au rythme de sa respiration...
Arrivée devant l'entrée de l'allée menant à notre maison, stop....
Un arbre abattu par l'orage sur la route, garé la voiture...
200 mètres à pied sous les arbres, l'orage, avant la maison...
Je la réveille doucement, l'eau ruisselle comme un petit torrent...
Pieds nus on se met à courir, trempée dans la nuit...
Elle chute, roulant sur le bas coté, herbe détrempée...
Je la vois, sous les éclairs, la robe relevée sur son ventre...
Sa robe collant à même la peau, ne cachant rien de ses formes...
Instinctivement malgré les éléments, ma queue se dresse...
Je la prends dans mes bras, la porte sur mon épaule et reprend ma course...
Nous arrivons sous la véranda, je la dépose contre moi...
Elle le lit dans mes yeux, sourit, se recule contre le mur...
Elle relève sa robe, introduit sa main dans son string...
Elle ne me quitte pas des yeux, je m'approche...
Ses mains directives baissent mon jean, nu dessous...
Sans précaution je lui arrache le bout d'étoffe...
Je relève une de ses cuisses et la pénètre vigoureusement...
Les éclairs photographient notre baise sauvage...
Même le diable en rit encore...


