28.02.2011
38 heures...

Mail reçu ce matin, souvenirs photos, week-end en juin
Souvenirs à la pelle, odeur vivace, remember...
Sourires, rires, délires, mélange coloré
Première chambre pourrie, rafraichie par un ventilo d'il y a 50 ans
Autre hôtel, chambre adorable, dernier étage, escalier en colimaçon
Restau dans les bains ou au coin du bottin gourmand
Jeux coquins, dans un endroit non moins complice
Plage, au bord de la beaufitude, magret trop cuit sur le sable
Accordéoniste escroc et guitariste bossa-nova au sourire enjôleur
Tables aux nappes trop courte, malgré des idées bien longues...
Stop arrêt sur image...
Petit restau sympa sous les arbres, bonne zique pour accompagner
Apéro muscat pour toi, moi plutôt rosé bien frais.
Tu portes ta robe noire, décolleté comme il faut, courte sur tes cuisses.
Rires, tartare au menu, le muscat continue de remplir ton verre, que tu vides aussi sec...
Tu me dis que tu as envie de moi, là, maintenant, de suite...
On s'imagine aux toilettes, 1, 2, 3... On y va !!! 4,5 6 pas de suite...
Tu me dis que tu passerais bien sous la table...
Puis finalement tu préférerais que ce soit moi qui m'y colle...
Le dessert nous surprend déjà, la nuit s'installe...
Le musicos au catogan joue pour nous, la dernière en souriant...
Play again...
Promenade dans les jardins, bancs publics qui nous y invite...
Bruits de la rue dans la nuit, cris de plaisir au cœur de la nuit
Jeux de glaçons, qui n'ont pas rafraichi que la vodka
Café chez joseph, ambiance thé dansant, pub déserté, whisky Paddy
Stop, arrêt sur image
Assise au comptoir tu prends une vodka violette, je t'accompagne
Mes mains caressent tes cuisses bronzées, se risque à la lisière de la robe...
Dans un sourire coquin, les yeux brillants, tu t'éclipses vers les toilettes...
Tu reviens enjôleuse, tout en séduction, un bout de tissu dans tes mains...
Ton string me passe sous le nez, pour finir dans ton sac...
Tu joues à me montrer tes appâts découverts, j'adore ça...
Mes doigts vérifient que je ne suis pas victime d'une illusion d'optique...
Ton sourire, tes mots, le goût de mes doigts me confirment que non...
Play again
Photo d'elle dans le lit, à peine vêtue, juste après l'amour
Huile de massage, sur son dos, ses épaules, bien faire pénétrer
Baisers, caresses, la tenir par la main, les yeux verts coquins-rieurs
Réveil au point du jour, orgasme du matin, même le coussin s'en souvient
Douche partagée, essayage rapproché, demande cash, acceptation illico
Juste 38 heures dans une vie, rien dans le sablier du temps qui passe
Juste 38 heures, mais ce matin envie d'appuyer sur replay... et
Shoot again !!!
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25.02.2011
Une soirée...

Soirée difficile, bière amère, je hais l'Angleterre...
La nuit s'allonge, interminable, froideur hivernale...
Je la revois, vêtue d'une courte robe blanche...
Talons hauts, ricils et maquillage, parfumée...
Ses collants mis exprès, on finit déchirés...
Sa robe moulante, relevée, sur son ventre...
Allongée sur le dos, lit même pas défait...
String écarté, je la pénètre sans peine...
Le cuir de ses chaussures frotte mes cuisses...
Soirée difficile, whisky râpeux, So british...
La nuit s'achève, blême, fraicheur matinale...
Je la revois, sa robe est jetée sur le sol...
Lambeaux de collants et talons hauts mélangés...
Entièrement nue, son corps en offrande....
Mes mains qui caressent, mes doigts qui s'immisce...
Position de levrette, lit toujours pas défait...
Pénétration profonde, gémissements rauques...
Ses fesses rondes, roulent sous mes mains...
Soirée difficile, vin de France, fantômes britanniques...
Le jour apparait, aube blanchâtre, fraicheur d'octobre...
Je la revois, toujours nue, au dessus de moi...
Sa bouche s'affaire, ses mains jouent de l'excellence...
Ma conscience qui flanche, cuisses qui se serrent...
Sa langue qui tourne et retourne, alléchée...
Ses lèvres qui serrent, montent et descendent...
Toujours plus vite, encore plus fort...
Ses yeux grands ouverts, qui me fixe, instant ultime...
Soirée d'un rêve brisé à un rêve éveillé...
Le jour disparait, inconscient troublé...
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23.02.2011
Toc, toc,...

Elle est entrée dans mon bureau ce matin,
Robe moulante, ouverte sur le devant,
Décolleté plongeant sur une dentelle noire,
Les yeux aguicheurs et la moue boudeuse,
Elle s'est assise face à moi, croisant les jambes,
Assez haut, pour que je voie l'attache de ses bas...
14:11 | Lien permanent | Commentaires (8) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
13.02.2011
Transfert...

Comme un train qui défile, fuite du temps
TGV classe X, taille XXXL
Son regard qui s'est clos
Caché sous ses ray-ban libertines
Fantasme de ses nuits mutines
Où ses phrases se font câlines
Chambre d'hôtel hantée de désir
Où son amant la chavire
Le jour, comme la nuit qui l'aspire
Décor de ce lit qui navigue et la tangue
Son corps juteux, croqué telle une mangue
Assoiffé, jamais repu, il joue de sa langue
Elle se donne, entière et plus encore
Liée, deliée, ses mains la décorent
La découvrent, l'encensent et la dévorent
Temps dépassé, gare terminus
Rêve rejoint réalité...
09:11 | Lien permanent | Commentaires (8) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
11.02.2011
Distancement...

Miroir sans tain, voyeur malgré lui
Elle jouait de ses appâts, attirant ses proies
Prétextant les soldes, elle ouvrit l'open attitude
Serre-taille sous ses seins nus, résille de ses bas
Déballer, essayer les affaires achetées
Lui voyeur prisonnier, amusé par son jeu
Amusé, excité, envie de casser les codes
Sortir du cadre conventionné, donner pour recevoir
Muse vêtue d'ivoire, elle se laisse désirer
Le couple la caresse des yeux, jouant de ses courbes
Les mains se font plus pressantes, plus caressantes
Les bouches découvrent des territoires inconnus
Les voiles, les dentelles tombent au sol
Derrière son miroir, sans un mot, il la guide
Son corps s'offre, se donne, s'ouvre, s'entrouvre
Jouant de leurs désirs, elle impose son rythme, ses codes
Prise, éprise, pas de méprise c'est à lui, caché, qu'elle sourit
Jouir, quand un rond de buée s'inscrit au milieu du miroir
Sa bouche, ses doigts à elle, ses mains, son sexe à lui
Supports érectile, simplement érigé pour leurs désirs à eux
Jeux de dupes dont ils sont les seuls à maîtriser les règles...
Bientôt sa pénitence purgée, il renaîtra en elle...
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10.02.2011
Bug
Hautetfort m'a buggé !!!
Laissez vos coms, sur les derniers post ici si vous voulez...
Le service dépannage est en cours de marketing...
@+
09:55 | Lien permanent | Commentaires (10) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
07.02.2011
Leçon de cinéma...

Musique de fond, sirop de piano, glaçage au violon, nappée de synthé, servie chaud sur un riff de guitare saturée
L’image, long travelling avant, d’un bout du lit, à l’autre.
Fondu enchaîné sur des ombres au plafond, corps à corps noir sur fond blanc
Zoom sur ses mains accrochés aux barreaux de la tête de lit, poignet fins et graciles au longs doigts manucurés.
Contre-champ sur ces bras musclés, ces avant-bras saillants, ces mains d’homme qui caressent et soulèvent…
La musique s’adoucit, ne couvrant plus les cris, les murmures, juste la caresse du piano.
Plongée sur ce drap rouge qui se plie et se déplie sous les corps enchâssés
Contre-plongée vers le noir, sous le lit, lattes qui se tordent, grincent au rythme des notes endiablées.
L’image qui s’éloigne, impression de hauteur, images blanches qui s’enroulent, se déroulent.
Le noir emplit l’écran, cris et murmures au loin, puis un silence, long, sans musique…
Une lumière, lucarne de lune, une vieille à sa fenêtre, tricote
La rue immobile qui s’endort, un chien qui aboie, le dernier passant presse le pas
Douce musique d’un violon lointain, la Traviata sur un vieux pick-up.
Retour en petite touche dans la chambre, survol lent d’une pièce endormie
Vêtements épars, juste sa tête reposée, souriante en dormant, contre sa poitrine
L’aube qui point, blafard, presque mal rasé, trop tôt, coupe l’image…
Coupez...
15:13 | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
04.02.2011
Les mots...

" Je suis dans une cabine en train d'essayer un truc..."
Mon esprit tordu imagine déjà, plein de choses, visualise des milliers d'image surtout les incorrectes d'ailleurs...
Le téléphone reposé sur le combiné, je me souviens d'une réponse que j'avais fait à un de ces jolis textes et j'ai envie de vous le soumettre et de vous en laisser juge...
Peut-être que lors de mon prochain appel, tout à l'heure, elle sera encore en train d'essayer un truc, ou alors dans son bain, du côté du cours de l'intendance...
Ce texte c'était une réponse à ses mots...
Tu les dits fragiles
Ils sont ta force
Tu les dits doux
Ils sont tes caresses
Tu les dits violents
Ils sont tes maux
Tu les dits compassion
Ils sont ton refuge
Tu les dits dangereux
Ils sont ta défense
Tu les dits beaux
Ils sont ton reflet
Tu les dits nôtres
Ils sont aussi les tiens
Tu poses tes mots, parfois léger, parfois lame acérée
Ils protégent l’entrée de ton cœur, la douceur de ton décor
Ils jouent de la dérision pour s’amender d’une peine
Parfois tu les laisse aller et ils s’enivrent et s’envolent
Le plomb devenu plume, allégé de l’excédent imposé
Ils disent ton bien-être et pleurent tes doutes et tes chagrins
Ils deviennent rocailleux dans la nuit, mots de gorge
Ils mettent des paroles à tes images de la nuit, tes rêves sans paroles
Ils indiquent ton nord, boussole de ton sens de la vie
Souvent tu les fais chanter, tu y mets le rythme de ton cœur
Mais ils sont aussi cris de colère, bruyants ou sourds
Ils peuvent aussi déclamer l’amour, la joie, les instants de bonheur
Comme ils se tendent pour dire leurs haine ou leurs ressentiment
Leurs couleurs changent, blanc ou noir, rarement gris
Les mots sont ta parure, vêtements d’apparat ou guenilles déchirées
Sans eux tu peux paraître nu, malgré ton manteau de fourrure
Avec eux même dépenaillé, ton apparence sera toujours plus riche
Ils étaient déposés sur des lettres au temps de Mme de Sévigné
Aujourd’hui ils se disent, se sussurent au micro d’un téléphone
Magie nostalgique au temps d’une époque du tout à l’image
Ou la communication est plus dans le visuel, que dans le dit
Force du non-dit, qui dit ce que l’on ne peut dire, par des silences
Ellipses de figures imposées, syntaxe désarticulée
Loin des aphorismes et des jugements portés, ils se donnent
Encore faut il savoir les recevoir et s’en imprégner
Ils sont parfois dans ta bouche, dans ton sourire, dans ton rire
Juste chauds, doux, crus, moqueurs, partageurs, chantant ou sans accent
Ils sont toi, moi, nous, eux…
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02.02.2011
Parce que...

Parce qu'elle porte un short taille confettis...
Parce qu'elle a un sourire à décroché la lune
Parce qu'elle veut pas faire de peine à Charly
Parce qu'elle joue la naïve, sans l'être vraiment
Parce que demain c'est jeudi, et que le jeudi c'est ravioli
Parce que cette nuit est la nuit du chaman, blueberry night's
Parce que ce soir les femmes seront porte-jaretelles, comme la lune amie
Parce qu'aujourd'hui, l'Egypte est dans la rue, 1789 au moyen-orient
Parce que les mots jouent à se marier et à divorcer à chaque phrases
Parce que mon porte monnaie se vide bien plus vite qu'il ne se remplit
Parce que les brunes comptent pas pour des prunes, je veux un baiser
Parce que Djerba est fermé, même au jet privé de Mme Alliot-Marie
Parce que j'ai reçu mon tiers prévisionnel à payé, trésoir public de mes...
Parce que dans Tchao pantin, le litre de super coutait 4,33 F ( soit 0,66 €...)
Parce que Myléne farmer à laissé pousser les seins et gonfler les lévres, oui...mais non
Parce que Le fils a Jo est un putain de bon film, et que le public enfume la critique
Parce que Amman est la banlieue du Caire et le temple de Pétra, une perle dans le désert
Parce ce qu'il est 18h07 et que je vais aller me courir avec du bruit dans les oreilles
Parce que la musique adoucit les moeurs et ralentit les coeurs...
18:12 | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note
01.02.2011
Les enfants de la télé...

Je me suis baladé au rythme trépidant des enquêtes du commissaire Maigret, me contentant du rocambolesque de la série, la pipe m’attirait peu à l’époque.
Je me reposais de ces aventures avec la maison de Toutou, ou dans la niche je retrouvais Belle et Sébastien, qui jouaient à je ne sais quels jeux…
Je partais en croisière avec l’homme du Picardie, sur son yacht des écluses.
Puis le week-end je regardais Samedi est à vous, suivi de 30 millions d’amis, ou j’affrontais les Mystères de l’ouest et Star Trek dans le même après midi, pour finir lessivé avec Mabrouk et ses 30 millions d'amis… A croire que les chiens ont eu une grande influence sur ma sexualité !!!
Amicalement votre, sur l’amour du risque à Dallas avec Magnum et Mannix, j’avais laissé Arsène Lupin avec le capitaine Stubbing sur la croisière s’amuse tandis que Rintintin montait la garde…décidemment !!!
Avec Danièle Gilbert tous les midi-première, je savourais Dalida et son strabisme convergent qui divergeait du Champs-Elysées du toujours jeune Drucker, alors qu’avec Cadet Rousselle, Guy Lux donnait le la du palmarès de la chanson, sans que les Carpentier ne puisse se séparer de Lassie chien fidèle…je vous l’avais dit !!!
Le soir Casimir me préparait du Gloubi-Boulga sur l’ile aux enfants, qu’il me livrait rue Sésame, avant que récré A2 ne me perturbe le manga avec la bande à Goldorak et Albator, en provenance directe d’Actarus. Heureusement à Mégara est venu nous sauver le Capitaine Flam avec Johanne et Frégolon… et il est venu du fond de la nuit !!!
Candy me faisait rêver à de jolies blondes, que je retrouvais à la montagne avec Heidi et Zora la rousse.
Le soir après avoir vu les hommes qui tombent à pic et qui valaient 3 milliards, je me tapais Roger Gicquel qui avait chaque soir, comme disait Coluche, un avion qui s’écrasait sur ses pompes au contraire de Mourousi qui s’amusait avec Marie-Laure ou de Jean-Claude Bourret dans une K 2000, qui poursuivait les Ovni, il les a finalement trouvés sur feu la 5, il a disparu avec…
Enfin, je regardais les yeux du cinéma, avant de voir le film sur FR3, puis de me coucher, alors qu’il ne faisait jamais nuit sur Miami pour 2 flics…, je regardais Topor et ses bonhommes et la télé s’enneigeait, et Nounours passait avec le marchand de sable
Bonne nuit les petits…
Ah j’oubliais y avait aussi l’anglais… non pas Chapeau Melon, ni Bottes de Cuir, oui !!!
Voila Pollux, le chien…
15:40 | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note


