29.03.2011

Les jours...

Comme un mardi qui file et défile
Comme un mardi sans sex-appeal
Avant que mercredi n'arrive, trop pressé
Avant que mercredi se pointe, caressé
Alors que mardi s'efface, puis trépasse
Alors que mardi, meurt par qui trop embrasse
Mercredi s'offre aux regards voyeurs voilés
Mercredi se donne, les formes dévoilées

Les jours se font, se défont, se refont, se fondent...
Les jours inventent milles arabesques amoureuses
Les jours trompent, aiment, aimant de minutes brulantes
Les jours conjuguent l'amour à tous tous les temps, tous les sens
Les jours renaissent chaque fois au coeur de la nuit
Les jours incandescent et paresseux
Les jours descendant d'un multiple de 24
Les jours qui te prennent, t'arrachent, te sucent à la vie
Les jours qui te ballotent et te rendent déchiré ou sublimé
Les jours nus ou habillés
Les jours sans cesse répété, toujours renouvellé...
Les jours...

 

 




 

L'avocate...(4)

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L'avocate le retrouva, devant cette maison abandonnée, la nuit venait de tomber
Il ne dit pas un mot, il la regarda, apprécia sa silhouette sensuelle
Elle passa devant lui, lui fit signe de rentrer à l'intérieur de la maison
Elle était vétue entiérement de cuir, du cuir noir, moulant ses formes
Elle lui fit signe de se déshabiller, entiérement, il se mit nu.
 
Elle lui attacha les poignets à de lourdes chaines qui pendaient du plafond
Elle lui fit écarter les jambes, et attacha ses chevilles à des billots de bois
Elle le regardait nu, devant elle, son cul rebondi à porté de main
Elle saisi une cravache et frappa fort sur ses fesses charnues
Il se raidit, sans rien dire, elle le frappa à nouveau, ses fesses rougirent
 
Elle passa devant lui, se saisit de son sexe et l'agita fortement vers elle
Elle le pressait, le tirait, le sentant grosssir malgré tout dans sa main
Elle ne le quittait pas des yeux, elle lui cracha sur le visage, la salive coulait sur ses joues
Lorsque sa queue fut bien dressée sur son ventre, elle lui pinca les tétons, l'un aprés l'autre
Puis ses doigts grifférent son torse, du sang perla sur la poitrine de l'homme
 
Elle se saisit d'un énorme godemichet, passa derriére lui, lentement
Elle le fit se pencher en avant, griffant son dos, ses fesses rondes
Son cul s'ouvrit, découvrant sa rondelle pucelle, toute fermée
Elle mit le gode devant l'entrée et poussa de toute ses forces pour l'ouvrir
Il ne put retenir un cri de douleur quand l'objet le pénétra
 
Alors, elle l'enfonca entiérement, le petit trou se dilata, il bougeait comme s'il voulait l'ejecter
Elle lui murmura à l'oreille " Tu vois que t'aimes ça..." et ses mains le grifférent férocement
Elle revint face à lui, ses yeux perlaient, son sexe était tendu comme jamais
Elle lui saisi ses bourses entre ses jambes, les tordis, les tira vers le bas, les remontant
Elle lui dit " Demande moi pitié, supplie moi d'arrêter...", ill ferma les yeux sans rien dire
 
Elle repassa derriere lui, appuya sur le gode, puis s'amusa à faire des mouvements de va et vient avec
Il sentait l'objet intrus, le percait, lui déchirer l'anus, sensation vive de douleur, mélangé au plaisir d'être à elle
Aprés plusieurs aller-retour, elle enleva le gode, son petit trou était tellement ouvert qu'elle aurait pu y rentrer le poing entier
Elle mit une ceinture gode à sa taille, dont le dard était couvert de picot dur
Elle l'enfila d'un coup entiérement, le sexe de plastique et ses picots le labourait en tout sens
 
Pendant qu'elle l'enfilait, elle se saisit de son sexe, toujours magnifiquement dressé et le branla
L'homme haletait, ralait de plaisir, de douleur
Elle le sentait à point pour jouir, elle accéléra ses coups de reins, serrant sa queue dans sa main
Il jouit dans un cri de bête sauvage, son foutre giclant sur son ventre
Un nouveau cri encore plus animal, lui indiqua qu'il avait aussi joui, d'être enculé par sa maitresse
 
Quand elle repassa face à lui, relevant sa tête avec sa cravache, elle vit des larmes sur ses joues
De le voir ainsi, dominé, à sa merci, à ses envies, elle eut pitié
Elle le détacha, le coucha sur une paillasse, l'essuya avec une chemise
Il resta longtemps dans ses bras, sans dire un mot, elle lui caressant le visage et le cou
Elle se sentait si complice avec lui
 
Plus tard, il se rhabilla, reprit une position un peu plus dominatrice
Ils décidérent de rentrer, elle lui donna les clés de la voiture
Elle prit place du coté passager, envie de retrouver leur chambre
Il recupéra le sac des affaires, ne laissant rien trainer, ferma la porte de la maison abandonnée
L'homme sourit, pour la premiére fois, elle ne le vit pas, sinon elle aurait compris que la prochaine fois les rôles seraient surement changés...

28.03.2011

L'avocate...(3)

 

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L'avocate avait rendez-vous avec la mére du meilleur copain de son fils, l'audience venait de se terminer
Elle était assise à son bureau quand la maman rentra, elle la regarda s'avancer intimidée
Elle était grande, brune, yeux bleus, plutôt trés jolie, assez jeune, à peine 25 ans
Elle lui fit signe de venir au bureau et lui rendit son sourire
 
L'iavocate lui fit part des petits soucis que lui occasionnait  son fils, Hugo
La maman, lui raconta les difficultées, elle aussi, à faire concilier son métier d'infirmiére et son rôle de maman
Elle lui raconta la séparation d'avec le pére d'hugo, et l'abandon du rôle paternel de ce dernier.
La jeune femme semblait au bord des larmes en se confiant à elle
Elle lui parla longuement, évoquant sa solitude, loin de sa famille et son désarroi
 
L'avocate lui proposa, comme elle était libre le week-end suivant, de venir la chercher  pour aller se ballader
La maman accepta avec plaisir et lui envoya un des plus beaux sourires qu'elle ait jamais vue
Le samedi suivant, elles se retrouvérent sur les coups de midi
Elles partirent vers l'intérieur des terres
Au bout de trois quart d'heure de route, elles s'arrêtérent et continuérent la ballade à pied
 
L'avocate connaissait une ballade au milieux des garrigues et des petits bois ombragés
Le soleil cognait fort en ce milieu de journée
La jeune maman était vétue d'un petit short bleu pale et d'un tee-shirt blanc qui moulait parfaitement ses seins
L'avocate quand à ellle, portait un bermuda et un top rouge
Elles marchérent pendant plus d'une heure, discutant avec de tout et de rien, surtout de rien...
 
Elles s'arrêtérent au bord d'un ruisseau pour déjeuner, l'endroit était à la fois ombragé et ensoleillé
Elles pique-niquérent à cet endroit, posant leurs sacs et déballant les casse croute
Les deux jeunes femmes se mirent au soleil
L'avocate fut la premiére à oter son top rouge, ses seins nus pointaient vers le ciel
 
La maman qui se dénommait Johanne, enleva son tee-shirt, mais resta en soutien-gorge
Elles discutaient des hommes et des encore des hommes, prenant le soleil, qui était à son zénith
L'avocate demanda à Jo, si elle ne voulait pas se baigner, pour se rafraichir
Jo lui dit que oui, elle se déshabillérent, entiérement pour la femme de loi, gardant ses dessous pour Jo
L'avocate sentait les regards de Jo glisser sur son corps, sur ses formes
 
Elles nagérent quelques brasses, l'eau était à température idéale, jouant à s'eclabousser
Puis l'avocate se rapprocha de Jo, l'enserrant par la taille,
Elle caressa son dos, Jo lui répondit par un sourire
Elle l'embrassa dans le cou, la jeune femme lui rendit son baiser
L'avocate dégraffa le soutien gorge de jo, fit jaillir ses jolis seins des bonnets
 
Les deux femmes s'embrassaient à pleine bouche, se caressant mutuellement les seins
Bientôt elles furent entiérement nues dans l'eau, leurs doigts se fouillant
Leurs seins pressés les uns contre les autres
Leurs jeux étaient de plus en plus chaud
Leurs bouches, leurs doigts toujours plus pénétrant
 
Elles revinrent vers le rivage, enlacés, nues
Elles se couchérent sur le drap de bain qui leur avait servi de nappe lors du pique-nique
L'avocate goûtant le fruit mur de la jeune femme, se delectant de ce jus sucré-salé
Jo dans un cri qui n'en finissait pas, reveilla la torpeur de l'endroit, sa tête renversée en arriére
L'avocate à genoux devant elle, sucant, léchant chacun de ses doigts...
 

27.03.2011

L'avocate...(2)

 

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L'avocate se reveillait en ce dimanche matin, dans un grand lit encore inconnu hier soir
Elle ne voulait pas émergé du demi-sommeil dans lequel elle était encore plongé
Elle se souvenait, par bribes, du corps à corps torride de cette nuit d'amour
Ses yeux clos, figeaient à jamais ces images au fond de sa mémoire
Elle sentait son corps nu sous le drap de satin, tressailler à ses souvenirs
 
Elle sentit la main de son amant, de son amour, de son homme, la caressait
Cette main qui laissait trainer ses doigts sur son dos, sur son cou
Elle se sentait relachée, c'était comme un massage trés doux, réparateur
Ses muscles se dénoués, ses tensions s'apaisaient, elle était zen
Cette main qui l'avait menée mainte fois au plaisir, était devenue source de délassement
 
Elle entendit ses mots d'amour, comme dans un confort ouaté
Ses mots qu'on dit bleus, qui résonnaient longuement au creux de ses oreilles
Des mots qu'on dit à peine murmurés, mince trainée de bonheur
Ces mots, ruisseau de leur passion, auquel elle s'abreuve
Des mots, juste posés dans le silence de ce matin-tendresse
 
Elle rêvait si souvent de matin calins comme celui-la
De matin ou elle serait la princesse, d'un homme, du sien
Elle voulait ces pauses douceurs, au milieu de leurs ébats sauvages
Rester endormie et se sentir la femme la plus précieuse de la terre, la plus désirée
Elle était de la soie, de la dentelle, de l'or, de l'argent...
 
Elle le vit emmener un petit-déjeuner au lit, lui beurrer ses tartines
Lui préparer son chocolat chaud, verser le jus d'orange dans son verre
Elle le vit débarasser le plateau, poser un doux baisers sur ses lévres
Il alla dans la garde robe, lui préparait la tenue qu'il voulait qu'elle porte aujourd'hui
Il déposa les dessous, la robe, la ceinture sur le bout du lit et les chaussures à talons au pied
 
Elle le vit, dans un souire, aller mettre la douche à bonne température
Elle le revit venir à elle, emmenant dans ses mains, un peignoir de la plus douce des éponges
Il lui passa doucement la sortie de bain, la laissant ouverte sur le devant
Elle se leva à son commandement, ils allérent vers la salle de bain
Il se déshabilla avec elle, souriante, elle avaitt, aussi, à nouveau trés faim...

 

 

 


 

25.03.2011

L'avocate...(1)

 

 

 

 

 

L'avocate était partie un week-end, chez son amant, de l'autre côté du pays
Le temps était magnifique, orageux même, en ce jour de juin
Aprés des retrouvailles charnelles, amoureuses, chaudes, tendres et trés coquines
Ils allérent mangeait à l'intérieur des terres, un bon repas gastronomique
Le temps passa trop vite, les regards ne se quittaient pas
 
Elle se souvenait de ses caresses du matin, qui la mirent tant en émoi
Elle repensait à sa douce queue, qui l'avait possédée par tous les orifices
Elle voulait retenir le temps, rester là, figer l'espace temps
Elle se revoyait nue sous la douche, lui derrière elle ou l'inverse
Elle ne voulait que revivre ses instants intensément, jusqu'a la nuit des temps
 
Le soir ils se retrouvérent en ville, plein de monde remplissaientt les multiples bars
Ils se mirent à faire un paseo, allant de bar en bar, ne buvant qu'un seul verre dans chacun
A chaque bar, il l"embrassait tendrement ou sauvagement suivant l'humeur et l'ambiance
Partout, il se serrait contre elle, la touchant pour maintenir au plus haut cet état d'exitation permanent
Elle aimait se sentir ainsi désiré, elle tatait la virilité de son amant, qui ne baissait jamais la garde
 
La nuit était tombé depuis longtemps, ils croisérent un ami à lui
Il était pompier, brun, beau gosse, charmant, un beau sourire
Elle se rendit compte qu'il n'était pas du tout insensible à son charme
Elle croisa le regard de son amant, elle comprit ou il voulait en venir
Elle sourit, sourire qui avait valeur d'acquiescement à ce fantasme qu'elle lui demandait depuis un certain temps
 
Plus tard, ils se retrouvérent les trois dans sa maison, il ouvrit du champagne
L'avocate se retrouva déshabiller par son amant, juste vétue d'un string blanc
Il monta dans sa chambre, elle entendit la douche se mettre en route
Elle se rapprocha du pompier inconnu, qui portait le même prénom que son amant
Elle l'embrassa sur les lévres, il la serra contre lui, doucement
 
Elle sentit ses mains inconnues la caressait, cette bouche qui baisait son cou
Elle se sentait un peu mal à l'aise, quand elle vit son amant redescendre juste vétue d'une serviette autour de la taille
Il s'assit dans le canapé vert, il porta la main à son sexe, pour se caresser, en la regardant
Alors, elle prit les choses en main, elle degraffa le jean du pompier, baissa son boxer
Son sexe, bien formé, fût englouti par une bouche gloutonne
 
L'homme était nu devant elle, debout,
Elle était agenouillée devant lui, offrant son cul ouvert à son amant
Celui çi n'en perdait pas une miette, sa queue dure, dressée dans sa main
Elle sentit son amant, venir derriére elle et la pénétrait entiérement
Elle ne put retenir un gémissement de plaisir
 
Toute la nuit, elle passa entre leurs mains expertes, multipliant le plaisir
Puis le pompier inconnu rentra chez lui
Elle resta seul avec son homme
Sans un mot, il la pénétra debout contre le mur
Jamais elle ne ressentit le plaisir comme ce soir la...

 

 

21.03.2011

Carré Viiiiiippp !!!...

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Walouh !!! j'ai zappé sur Carré Viiiiiiiiip, l'espéce d'ahurissantes connerie qui régale nos ados et jeunes adultes ces temsp-çi...
Ou j'ai pris un gros coup de vieux ou nos enfants sont des crétins irrécupérables.
Le degré zéro de la nullité !!!
Y a tout les folles en cage, sorte de pipelettes sans cervelle, caricaturales, le bellatre gonflé aux stéroides exhibant sa plastique retapée aux hormones et à l'hélium, la cagole qui n'en peut plus et qui débite "avé l'assent" fadaises et niaiseries de la décennie et enfin les STARS, des nympho et des fils à sa maman qui se vautrent dans un lit à jouer à touche pipi, comme des pré-ado...

A l'heure ou le Japon est détruit, la Lybie en passe de l'être et ou la bande de la fille du borgne nous plonge dans une marée marine, la France se passionne quotidiennement pour ça !!!!
On pourra m'expliquer que le monde est en crise, que la vie est tellement compliquée et pénible pour des millions de gens, qu'un peu de distraction ne peut pas faire de mal...
Mais alors ça...!!!!

10 ans aprés le loft, voila ce que nous donne la téléréalité, une infame merde avec des pseudo stars qui n'ont jamais rien fait de leurs vies, pauvre Giuseppe... et puis ceux qui rêvent de devenir des futurs David Vendetta ou Cindy, les neants d'or de ces générations de télé Kleenex.

Dire que quand j'étais petit garçon comme distraction on avait histoires sans paroles ou le petit train des rébus...
Les temps changent, mais parfois comme le disait Simone Signoret : La nostalgie n'est plus ce qu'elle était...

 


19.03.2011

Airport...

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Airport
Premier vol pour New-York
Un cheese-burger à Manhattan
Une ballade à Greenwich village
Shopping sur la 5eme avenue
Terminer sa nuit sur Broadway

Airport
Dernier vol pour les Maldives
Petit déjeuner sur un lagon bleu
Dormir au Coco palm bodhu hithi
Rêver entre le ciel et l'eau
Commencer sa nuit par un bain de minuit

Airport
Charter de San-sé pour Séville
Tapas au bord du Guadalquivir
Paséo sous les orangers, clarete
Santa-cruz ne dort jamais au bruit du tinto
L'emmener à L'Alfonso XIII et surtout ne pas dormir

Airport
Juste pour lui, pour elle
Un paréo, une carte bleue
Chez Maurice ou au Bahamas
Juste lui en elle
A love fly... 

 


17.03.2011

Fait pas beau...

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Fait pas beau...
SMS de reproches dés la première heure...
Le Japon est au bord de la catastrophe...
Fukushima va faire exploser la planéte...

Fait pas beau...
Y a déjà des "cons" de français qui achéte des pastilles d'iode...
Le monde capitaliste ne cesse d'exploser de partout, Sarko s'en fout...
Tout le monde gueule et y aura personne dans les urnes ce week-end...

Fait pas beau...
La mer est polluée, le ciel radio-activé, la terre est un lisier...
Le spartame est partout, faut plus bouffer, plus fumer, plus baiser...
Macrobiotique et OGM, l'anorexie a fait sa fashion week...

Fait pas beau...
Elle a pas mis son jean, celui qui lui moule si joliment son petit cul...
Le temps est à la pluie, le sexy n'est pas encore de saison...
Bottes et imper sont la tenue uniforme, dans les deux sens...

Demain il fera beau...
Les cerisiers du Japon refleuriront...

 

 




16.03.2011

Une femme...

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Elle vivait sa vie, masque de la journée, sourire convenu, paroles enregistrées apprises par cœur… Elle vivait sa vie professionnelle, consciencieuse, rien ne la détournait, petite travailleuse acharnée.
Elle vivait sa vie de mère, toujours prête au cas où la chair de sa chair courait le moindre risque, même simplement de prendre froid…
Elle vivait sa vie de femme mariée, surement pas avec le bon ou bien ne l’était il plus aujourd’hui…
Elle vivait, les jours passaient, les heures s’estompaient, les minutes s’égrenaient, les secondes tombaient…

Mais dés que les lumières se tamisaient, son esprit allait le retrouver, le rejoindre, aussitôt pour vivre au présent…
Celui qu’elle avait cherché, sans jamais le trouver, celui qui lui faisait revivre ses contes d’autrefois, histoire de prince charmant…
Pouvoir lui parler, lui écrire, écrire ses mots qu’elle ne pensait plus dire, écrire ses mots qui conjugue le verbe aimer à tout les temps…
Ecouter sa voix, charmeuse et sensuelle, cette voix qui traverse l’espace et la transperce de part en part, décharge électrique…

Savoir qu’au fond d’elle brulait cette flamme, ce feu qu’elle attisait chaque jour, buchette de son cœur, buche de son âme…

Elle faisait l’amour avec l’autre, absente, plus par habitude, comme une tendre complicité polie au fil des ans…
Elle faisait l’amour sans fleurs, ni trompettes, simple rite, trop souvent renvoyé au cœur de la nuit, s’il savait encore l’attendre, elle qui prolongeait le soir…
Elle faisait l’amour, sans s’en rendre compte, pensant aux courses du lendemain, regardant les ombres au plafond…
Elle faisait l’amour comme avant, même geste mécanique, même rythme… passion disparue au sablier du temps…
Elle faisait l’amour sans feindre ou simuler, simplement comme elle le ressentait, parfois corvée sans passion…

Sous ses doigts, son corps musclé, roulait et s’enroulait, odeur de sa peau, parfum subtil qui ne la quitte plus…
Sous ses doigts à lui, son corps, à elle, qui s’emballe comme avant, sensations retrouvées, renouvelées…
Ses mots qu’elle lui dit, aux feux de ses joues, mots crus qu’elle voir saillir du fond de sa gorge, ininterrompus…
Sa force qu’elle sent en elle, la pénétrer profondément, intensément, force sauvage, indomptée et incontrôlable…

Les baisers qu’elle lui donne, qu’elle reçoit, baisers au goût de sel à la douceur du miel, baisers pour l’aimer
Etre deux en une, protéger la première pour sauver la deuxième… ou l’inverse
Domino de la vie, face A, face B… côté ombre et lumière

Plusieurs journées en une seule, mère, épouse, professionnelle et… maitresse
Choisir de ne pas choisir, de vivre l’instant, ne pas brusquer… aimer
Connaître un ailleurs, autre chose, osé, se donner… mon moi philosophique
N’être tout simplement qu’une femme amoureuse…

 

 

 

 


 

 

 

15.03.2011

La lune...

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La soirée touchait à sa fin, 3 heures du mat, nuit éclairée
Dernière bouteille vidée, champagne off-side...
Une demi-heure de route, par les petits chemins
Un petite allée sur la droite, tourne me dit-elle...
Robotisé comme un gps, je tourne, chemin dans les bois
5 minutes plus loin, petite clairière, je m'arrête...
Elle sort de la voiture, monte le son du cd
Devant les phares, elle se met à danser...
Dévoilant ses appâts, sourire coquin aux lèvres
De son décolleté, apparut une dentelle noire...
Son tee-shirt jeté sur le pare-brise, comme une victoire
De dos à moi, elle fit glisser son jean, à ses pieds nus...
Ses fesses rondes, encadrées d'une même dentelle noire
Apparurent comme une offrande, un cadeau de la lune amie...
Puis une à une les bretelles de son soutien-gorge tombèrent
Ses seins libérés me narguaient dans un sourire de grain de beauté...
Tournant et tournoyant au son de ce rythme endiablé
Jour, nuit, jouant avec la lumière des phares...
La dentelle de son string tomba aussi dans l'herbe grasse
Alors elle s'allongea sous la lune et m'invita à venir vers elle...
Seule la lune peut vous dire ce qui s'y passa...

  




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